À partir du 2 août 2026, un nouveau volet du règlement européen sur l’intelligence artificielle, l’AI Act, entrera en application. Il imposera notamment davantage de transparence lorsque les utilisateurs interagissent avec une intelligence artificielle. Une mesure largement attendue, selon une étude menée par FLASHS pour Hostinger : 92 % des Français souhaitent être informés lorsqu’ils échangent avec un assistant IA.
Une confusion déjà très répandue
Cette exigence de transparence répond à une confusion déjà très répandue : près de 6 Français sur 10 ont déjà échangé avec une IA en pensant parler à une véritable personne, et 39 % déclarent que cette confusion s’est produite à plusieurs reprises.
Une préférence marquée pour l’humain
L’étude révèle également que 89 % des Français préfèrent échanger avec un conseiller humain dans le cadre d’un service client, et que seuls 23 % parviennent facilement à résoudre leur problème avec un assistant IA. La banque, la santé et les démarches administratives sont les domaines dans lesquels ils sont les plus réticents à interagir avec une IA.
Ce que change l’AI Act à partir du 2 août 2026
Ce nouveau volet du règlement européen impose des obligations de transparence aux entreprises qui déploient des systèmes d’IA en contact avec le public, avec des sanctions prévues en cas de manquement.
