Pendant que la consommation électrique des centres de données doit presque doubler d’ici 2030 selon l’AIE, Sidetrade, entreprise IA native cotée sur Euronext Growth, publie des chiffres à contre-courant. En 2025, son intensité carbone par facture gérée a baissé de 16,7 %, après 14,6 % en 2024, et ses émissions ont reculé de 12 % à périmètre constant. Sur la même période, son chiffre d’affaires a progressé de 14 % à taux de change constant.
L’explication est économique autant qu’environnementale. Contrairement à la plupart des éditeurs, qui louent leur capacité aux grands clouds publics, Sidetrade possède et héberge son infrastructure et son Data Lake. En 2025, la bascule vers un cloud privé unifié et une démarche FinOps ont réduit ses coûts d’infrastructure de plus de 20 % en un an.
Cette performance pose une question que peu d’acteurs de l’IA documentent : maîtriser son infrastructure est-il un avantage de coût et de souveraineté face à la dépendance au cloud public ?
Dans son Rapport RSE 2025, Olivier Novasque, PDG et fondateur de Sidetrade, indique :
« Dans le monde des affaires, l’intelligence humaine n’a jamais opéré seule. L’écriture, l’imprimerie, le calcul mécanique, puis le numérique l’ont augmentée tour à tour. Chaque technique a redéfini ce qu’un opérateur produit en une heure. L’intelligence artificielle prolonge cette trajectoire à un rythme inédit. Le débat utile ne porte pas sur le principe, mais sur les conditions de la collaboration entre l’homme et la machine. […] Un jour, protéger les machines deviendra aussi important que protéger la nature. Notre destin sera lié au leur. La RSE de Sidetrade se prépare à cette convergence. »