Tunis, années 1950. À sa naissance, un enfant est donné par sa mère à sa propre sœur, restée sans enfant. Un secret de famille qu’il ne découvrira qu’à dix ans.
Soixante-dix ans plus tard, son fils, Alexis Smadja-Fellous, en fait un film : LE DON (The Gift), documentaire de création de 21 minutes, sélectionné en compétition officielle (catégorie Film IA) au festival international « L’Afrique fait son cinéma », 8e édition, du 5 au 14 novembre 2026 à l’EICAR (Ivry-sur-Seine). Le film figure également dans la sélection officielle des AI Movie Awards (Londres, 2026).
Pourquoi ce film retient l’attention
- Une histoire vraie et universelle, celle de Claude Smadja-Fellous, le père du réalisateur. Une question au cœur du récit : peut-on souffrir d’avoir été donné ? Ou est-ce être aimé deux fois ?
- Le Tunis juif des années 1950 ressuscité : un monde disparu, dont il ne reste presque aucune archive, reconstitué à partir de rares photos de famille et des témoignages des oncles du réalisateur.
- L’IA comme outil de mémoire, pas comme artifice : chaque visage a été recréé à partir de vraies photographies, pour que le père du réalisateur puisse se reconnaître à l’écran. Une démarche assumée et documentée, qui ouvre un débat sur l’usage de l’IA dans le documentaire.
- Une partition d’abord écrite au piano par le réalisateur, nourrie de l’héritage musical judéo-arabe et tunisien.
Cet article est rédigé à partir du message de présentation du film ; le dossier de presse complet n’a pas pu être repris ici.
