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ADP partage son expertise sur les tendances et évolutions qui influenceront le monde du travail de l’année à venir
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Nanterre, le 22 anvier 2026 – Dans un contexte où les organisations du monde entier se préparent à un monde du travail façonné par l’IA, ADP dévoile les principales tendances RH à suivre en 2026. Pour mieux aligner les salariés sur les objectifs stratégiques, les entreprises adopteront une approche davantage basée sur les compétences et s’appuieront sur les données et la technologie afin d’optimiser la gestion des talents, de renforcer la conformité et d’améliorer l’expérience collaborateur. L’importance croissante de la collaboration entre les RH et les services informatiques, ainsi que la mise en place d’une gouvernance responsable de l’IA et la transparence des rémunérations contribueront également à transformer le futur du travail. Cartographier les compétences pour répondre aux besoins métiersAlors que l’IA transforme le monde du travail, les dirigeants adoptent une approche davantage axée sur les compétences, en s’appuyant sur les données et la technologie pour identifier les compétences clés et redéfinir stratégiquement les fonctions de chacun afin d’aligner les talents sur les besoins métiers. À mesure que les compétences évoluent, les entreprises nourrissent de fortes attentes quant aux bénéfices que l’IA peut offrir. Ainsi, 84 % des grandes organisations estiment que l’usage de l’IA peut permettre de rationaliser les processus sans remplacer les salariés. Ce taux s’élève à 76 % chez les entreprises de taille moyenne et de 73 % chez les petites structures (ADP Market Pulse Study, avril 2025). Collaborer avec l’IAFaire de l’IA un partenaire collaboratif permet d’accroître l’innovation chez les salariés, leur engagement tout en les faisant évoluer. Instaurer cet état d’esprit exige de proposer des formations adaptées, d’encourager des expérimentations concrètes et de s’appuyer sur des leaders qui montrent l’exemple en matière d’apprentissage en continu.
L’Union européenne règlemente l’utilisation de l’IA en matière d’emploi Le règlement européen sur l’intelligence artificielle (AI Act) introduit un cadre règlementaire et juridique commun concernant l’usage de l’IA au sein de l’Union européenne. Les entreprises auront par exemple l’obligation de communiquer en toute transparence auprès des utilisateurs sur les usages de l’IA et s’assurer que les données sur lesquelles s’entraîne l’IA sont représentatives, documentées et ne comportent aucun biais ni erreurs. Les entreprises concernées ont désormais jusqu’à fin 2027 pour se mettre en conformité, et non plus jusqu’à août 2026 suite au projet de loi Digital Omnibus.
Les entreprises françaises devront être prêtes face aux exigences européennes en matière de transparence salariale Les États membres de l’Union européenne ont jusqu’au 7 juin 2026 pour transposer la directive sur la transparence des rémunérations. Les premières obligations en termes de calcul d’indicateurs concerneront les entreprises de 150 salariés et plus, qui, selon la directive, devront fournir leurs données au plus tard le 7 juin 2027, au titre de l’année 2026. La France ne part pas de zéro : l’Index de l’égalité professionnelle visant à calculer les écarts entre les femmes et les hommes impose déjà aux entreprises d’au moins 50 salariés de mesurer et corriger les inégalités. Toutefois, la nouvelle directive européenne va bien au-delà, introduisant des obligations accrues en matière de transparence salariale, tant pour les candidats à l’embauche que pour les salariés en poste. Cette directive impose une refonte profonde des politiques de rémunération et des pratiques RH. Les entreprises devront anticiper les nouvelles obligations, notamment en mettant en place des systèmes d’évaluation des emplois non sexistes, en adaptant leurs grilles salariales et en formant leurs équipes RH.
Faire face à des défis de conformité multi-juridictionnelle Les employeurs sont confrontés à un ensemble complexe de lois et de réglementations, qui peuvent évoluer fréquemment. Cette complexité s’accentue dès lors qu’une entreprise opère dans plusieurs pays. En effet, la nécessité de se conformer à des réglementations multiples, parfois contradictoires, constitue un frein majeur à l’élaboration de politiques RH cohérentes.
L’IA agentique : une fonctionnalité essentielle des solutions de gestion du capital humain Les organisations exploitent l’IA agentique pour rationaliser leurs opérations RH, notamment en automatisant les processus d’onboarding et en simplifiant les validations, ainsi que la détection d’erreurs dans les flux de travail fortement axés sur les données, comme la paie. L’IA peut également générer de manière proactive des recommandations pour orienter les actions et les prochaines étapes afin d’améliorer les résultats. En combinant l’intuition humaine et la puissance de l’IA agentique, les organisations pourront instaurer un environnement collaboratif qui renforcera leur efficacité globale.
La gestion des données évolue à mesure que les entreprises déploient l’IA agentique L’IA agentique redéfinit les pratiques de gestion des données, obligeant les dirigeants à prioriser la fluidité des flux d’information tout en veillant à la qualité, à la confidentialité et à la sécurité. Une gouvernance et des dispositifs de protection robustes sont indispensables lorsque l’IA interagit avec les données de l’entreprise. Bien que le cadre de gouvernance propre à l’IA agentique soit encore en développement, les dirigeants indiquent que des dispositifs pour la gouverner existent déjà. En effet, 20 % des petites structures, la moitié des entreprises de taille moyenne et deux tiers des grandes organisations déclarent avoir mis en place un processus (« How companies do HR », analyse interne d’ADP, 2025). Les services RH et informatique deviennent de plus en plus interdépendants Avec l’adoption d’outils basées sur des IA au sein des organisations, les interactions entre humains et machines vont continuer à croître. Cela nécessitera, au delà d’enjeux de formation à tous les niveaux des entreprises, des collaborations étroite entre les équipes RH et informatiques afin de garantir une exécution des tâches efficace et responsable pour atteindre des impacts positifs sur la productivité.
L’étude d’ADP sur les tendances RH 2026 est disponible ici |
