TEANECK (New Jersey), february 2026 — Cognizant annonce la publication de New Work, New World 2026, une nouvelle analyse consacrée à l’impact de l’intelligence artificielle (IA) sur le travail et l’emploi. Prolongeant un premier rapport publié en 2024, cette nouvelle étude révèle que l’IA transforme le marché du travail plus rapidement que prévu : elle est désormais capable de prendre en charge 4 500 milliards de dollars de tâches de travail aux États-Unis et pourrait affecter jusqu’à 93 % des emplois dès aujourd’hui. Le rapport souligne toutefois que l’IA ne constitue pas une solution universelle pour améliorer la productivité du travail : l’intervention humaine et des modes de fonctionnement adaptables demeurent essentiels pour capter l’ensemble de la valeur potentielle de l’IA.
L’analyse menée par Cognizant pour New Work, New World 2026 repose sur une réévaluation de 18 000 tâches et 1 000 métiers issus de la base de données O*NET du marché du travail américain, en examinant dans quelle mesure ces emplois et ces tâches peuvent être assistés ou automatisés par l’IA. L’étude met en évidence une accélération des « scores d’exposition » – qui mesurent le degré auquel un emploi peut être assisté ou automatisé par l’IA – et montre comment ces évolutions peuvent influencer la performance des entreprises et du marché du travail.
« Nous observons des flux de capitaux importants vers l’IA, et l’adoption rapide de ces technologies est en train de remodeler le monde du travail », déclare Ravi Kumar S, directeur général de Cognizant. « Notre recherche montre que les entreprises pourraient libérer aujourd’hui 4 500 milliards de dollars de productivité du travail. Toutefois, transformer ces investissements en résultats concrets nécessite plus que la seule puissance technologique. Les entreprises doivent également intégrer une intelligence contextuelle, construire des systèmes flexibles capables d’absorber de nouvelles capacités d’IA, et donner la priorité à l’apprentissage et au développement des compétences humaines parallèlement aux avancées technologiques. Les entreprises qui se concentreront sur ces fondamentaux débloqueront la véritable valeur de l’IA. »
Le dirigeant ajoute : « Le développement des compétences humaines devient le pont qui permet de transformer les dépenses actuelles en IA en résultats tangibles demain. La promesse de l’IA se réalise lorsque nous dotons la main-d’œuvre d’une culture numérique, d’adaptabilité et d’un apprentissage continu, tout en veillant à ce que les solutions d’IA soient profondément contextualisées aux défis spécifiques de chaque entreprise. De nouveaux rôles émergeront pour saisir cette opportunité. »
Le rapport New Work, New World 2026 réaffirme que les connaissances et le jugement humains restent essentiels pour exploiter pleinement le potentiel de l’IA. Une grande partie de la valeur potentielle de l’IA demeure inexploitable sans l’intelligence humaine. De nombreuses tâches continueront de nécessiter une intervention humaine, certaines ne pouvant jamais être assistées, encore moins automatisées, par l’IA. Le potentiel de l’IA réside dans la montée en compétences des salariés et dans leur capacité à se concentrer sur des activités à plus forte valeur ajoutée – créativité, agilité intellectuelle et production de nouvelles idées susceptibles de transformer les opérations des entreprises.
Principaux enseignements du rapport :
● Une accélération plus rapide que prévu : le score d’exposition moyen des emplois atteint aujourd’hui 39 %, soit 30 % de plus que la prévision initiale pour 2032. Ces scores augmentent désormais de 9 % par an, contre 2 % dans l’étude originale. Des hausses notables sont observées dans les métiers juridiques (de 9 % à 63 %), l’éducation (de 11 % à 49 %), les professions de santé (de 10 % à 39 %) ainsi que dans les fonctions de direction, y compris le poste de PDG (de 25 % à 60 %).
● Le travail intellectuel ne disparaît pas, et le travail manuel n’est pas totalement protégé : les métiers de l’informatique et des mathématiques, autrefois considérés comme fortement exposés à l’IA, ne figurent plus en tête des scores d’exposition, ce qui suggère que les progrès rapides de l’IA atteignent certaines limites dans ces domaines. En revanche, l’impact sur les métiers manuels s’accélère, avec une hausse du score d’exposition dans les transports (de 6 % à 25 %) et dans la construction (de 4 % à 12 %).
● Un potentiel immédiat de 4 500 milliards de dollars de productivité : grâce à l’automatisation, l’IA peut générer une valeur significative dès aujourd’hui dans de nombreux secteurs. La part des tâches non automatisables est passée de 57 % en moyenne en 2023 à 32 % aujourd’hui, indiquant que de moins en moins de tâches échappent à l’automatisation.
● Une création de valeur qui n’est pas uniforme : l’IA reste incapable d’automatiser plus de 40 % des tâches de management, de gestion, de finance et d’administration. Pour capter les 4 500 milliards de dollars de productivité potentielle, les entreprises doivent adopter des modèles opérationnels flexibles, capables de s’adapter à l’évolution rapide des capacités de l’IA, et considérer la formation des salariés comme un mécanisme d’adaptation rapide permettant aux équipes de suivre le rythme des changements et de transformer l’IA en croissance durable.
Le rapport complet New Work, New World 2026 est disponible sur le site de Cognizant: New Work, New World 2026.
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