L’IA agentique n’est pas simplement « ChatGPT avec des étapes en plus ».

Comme le rappelle Noé Porcher-Cizaire, il existe plusieurs niveaux dans la construction de systèmes réellement opérationnels :

Un LLM permet de comprendre une demande formulée en langage naturel.
Une IA générative permet ensuite de produire du contenu à partir d’un prompt (texte, synthèse, code, etc.).

Mais cela reste une logique de réponse à la demande.

Un agent IA, lui, reçoit un objectif.
Il est capable de :

  • planifier des tâches,

  • utiliser des outils (API, GED, SIRH…),

  • exécuter des actions,

  • vérifier les résultats obtenus,

  • ajuster son comportement en cas d’erreur.

Lorsqu’on orchestre plusieurs agents spécialisés (recrutement, administratif, formation, IT…), on obtient un système multi-agents capable d’automatiser un processus complet, comme un onboarding.

On parle alors d’IA agentique lorsque ce système :

  • définit des sous-objectifs,

  • enchaîne des actions dans le temps,

  • prend des décisions selon les résultats observés,

  • s’adapte en continu pour atteindre un objectif métier.

Dans un contexte RH, cela permet par exemple :

  • d’analyser automatiquement un appel d’offres (PDF),

  • d’extraire les exigences en compétences,

  • de comparer avec le référentiel interne,

  • de détecter des écarts,

  • et de proposer une action adaptée (formation, recrutement…).

Source : Post LinkedIn de Noé Porcher-Cizaire (2026)

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